Arrimage de la marchandise

Le bon angle d'arrimage

Liaison de force ou verrouillage de forme

D'une manière générale, on distingue lors de l'arrimage du chargement deux principes : l'arrimage par liaison de force et par verrouillage de forme. L'arrimage de la marchandise par liaison de force repose sur un frottement intensif entre le chargement et la surface. Pour cela, on augmente la pression sur la marchandise à l'aide d'équipements d'arrimage qui la pressent donc contre la surface de chargement lui permettant ainsi de rester en place. L'arrimage de la marchandise avec verrouillage de forme repose sur une limitation de l'espace de chargement, cela signifie que chaque élément est placé sans espace intermédiaire contre un autre ou contre une des limites de la zone de chargement, contre la paroi frontale ou arrière ou contre les parois latérales.


On mesure l'angle d'arrimage entre l'équipement d'arrimage et la surface de chargement. Plus cet angle est petit, plus la force de précontrainte doit être importante, c'est-à-dire la puissance de l'élément tendeur, comme par exemple un cliquet.



L'idéal est un angle d'arrimage de 90°. Les forces de serrages des sangles s'additionnent maintenant quasiment sans pertes à la déportance sur le chargement.

Le bon angle d'arrimage

Augmenter le frottement – augmenter la sécurité
Si on souhaite obtenir un arrimage de la marchandise avec liaison de force, les frottements doivent alors être au moins aussi élevés que les forces dynamiques de conduite. Cela s'applique à la force d'inertie qui apparaît lors des accélérations ou dans les virages tout comme lors du freinage.

L'arrimage – la force de précontrainte
 
Lors de l'arrimage d'un chargement, l'équipement ne sécurise pas directement mais en augmentant la déportance. Le chargement est donc sécurisé contre le glissement uniquement par frottement. On tend alors par exemple deux sangles d'arrimage sur une charge. Les sangles sont accrochées à des points d'arrimage de la surface de chargement et tendues avec un élément tendeur comme un cliquet par exemple.


Quand la sécurisation du chargement par arrimage est-elle judicieuse ?
Ce n'est pas sans raison que l'arrimage est la forme de sécurisation du chargement la plus fréquemment utilisée – à condition de pouvoir réaliser les forces de précontrainte nécessaires. Il ne faut cependant pas sous-estimer le fait que ce type de sécurisation du chargement ne fonctionne qu'avec des poids faibles